Intuitiv'Lingua

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route de Bellevaux, 17, 4960 Malmedy
laprof@intuitivlingua.com

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Qui se cache derrière Intuitiv’LINGUA ?

La petite histoire d'une rencontre qui change la vie...

Sonia Weishaupt

Sonia Weishaupt

La directrice de collection

Sonia Weishaupt vient de Malmedy en Belgique.

C’est elle qui se cache sous le pseudonyme « la Prof de langues ».

En 1995, elle décroche le titre d’agrégée de l’enseignement secondaire inférieur (AESI) en langues germaniques (allemand et anglais) à la Haute École des Rivageois à Liège.

De 1995 à aujourd’hui, elle enseigne l’allemand, l’anglais et le français dans l’enseignement fondamental, secondaire, technique, professionnel et de promotion sociale.

Après quinze années d’enseignement, elle constate que ses élèves ne savent pas aligner plus de deux ou trois phrases en allemand (langue cible) et cela pèse sur son moral.

Les circonstances de la vie mettent René Bastin sur son chemin. Elle fait la rencontre de cet éminent linguiste en 2010. Rien ne sera plus pareil à partir de ce moment…

Chaque jour, elle aime davantage ses élèves et son métier. Enfin, elle constate qu’avec Intuitiv’Lingua, ses élèves savent parler dans la langue cible et s’amusent à créer leurs propres phrases.

Aujourd’hui, en tant que directrice de la collection Intuitiv’Lingua, elle partage avec vous la méthode qui permet à tous d’apprendre les langues de façon efficace et en s’amusant !

Wendy Nève

Wendy Nève

L'éditrice

Wendy Nève a travaillé dix-sept ans dans l’édition de vulgarisation comme relectrice et responsable éditoriale, d’abord aux Éditions du Perron, puis chez Now Future Éditions (Liège, Belgique).

La transmission du savoir, l’enseignement et la linguistique sont des domaines qui l’intéressent vivement. Mais elle a une affection particulière pour les langues vivantes et anciennes : après trois ans en immersion scolaire en néerlandais à Tongres puis des humanités gréco-latines à Liège, elle a décroché une licence (master) en égyptologie.

Lunivers

Lunivers

Studio de graphisme et développement web

Lunivers, c’est un trio de jeunes talents passionnés par leur travail.

Sérieux sans se prendre au sérieux, François, Olivier et Adrien ont un point commun :
Ils prennent le temps de vous écouter.

Grâce à cette qualité d’écoute, Lunivers va à l’essentiel en donnant forme à votre projet et ce, jusque dans les moindres détails.

Ce qui les caractérise, c’est l’esprit d’initiative, la passion pour le travail bien fait, l’envie d’apprendre, l’humour déjanté et de la gentillesse à tous les étages.

C’est eux qui ont permis à Intuitiv’Lingua de prendre son envol après des années de réflexion et de tests avec des élèves formidables.

Si vous pensez que votre projet mérite ce qu’il y a de mieux, contactez Lunivers.

Laurent Delmelle

Laurent Delmelle

Graphiste

Laurent Delmelle exerce son métier de graphiste depuis 1994, avec la même passion débordante.

N’allez donc pas croire que les cheveux gris ternissent les idées !

Fishtype c’est du graphisme dopé à l’Oméga 3 qui apporte du peps à toutes les communications visuelles.

C’est Laurent qui a réalisé le graphisme de toutes les cartes et le logo Intuitiv’Lingua

Cristina Iordan

Cristina Iordan

Cinéaste

Cristina Iordan vient de Roumanie et vit en Belgique.

C’est elle qui a réalisé les 16 vidéos Intuitiv’LINGUA pour les leçons de français.

Stéphanie Grodent

Stéphanie Grodent

Graphiste

C’est Stéphanie qui a réalisé la mise en page du livre du professeur et du manuel de l’élève.

L'histoire La petite histoire d'une rencontre qui change la vie...

En 2010, comme tous les matins, je prenais mon petit déjeuner tranquillement en lisant distraitement le journal de l’arrondissement de Verviers « Le Jour Le Courrier ».

Et là, mon attention a été retenue par un article parlant d’une méthode intuitive pour apprendre les langues. Il y avait une photo qui illustrait ces quelques lignes avec des pictogrammes étranges. Il n’en fallait pas plus pour éveiller ma curiosité.

On parlait d’un certain Monsieur Bastin (fondateur du Céran à Spa). Je ne connaissais pas cet homme, mais bien la renommée de son école de langues. Bref. Cet article concis m’a bouleversée et j’ai ressenti une forte émotion, un besoin d’en savoir plus.

Vers 7:45, je suis arrivée dans la cours de l’école du Centre de Malmedy avec le journal sous le bras. Lorsque j’ai vu mon directeur, je l’ai interpellé, lui ai montré l’article. Il trouvait cela assez intéressant, je pense. Assez en tout cas pour me dire que c’était une bonne idée de me renseigner.  Déjà deux indicateurs positifs. Premièrement, mon émotion. Deuxièmement, l’assentiment de mon directeur.

Le pouvoir organisateur (PO) a pris la décision de s’y intéresser également.  Ainsi, avec mes collègues professeures d’allemand et l’ensemble des directeurs de ma commune et l’échevine de l’enseignement, nous avons participé à un cours en lituanien.,Cela se passait à Nivezé (Spa), au domicile de Monsieur Bastin. Une grande table ovale autour de laquelle nous nous sommes tous assis.  En face de moi se trouvait une jeune femme très discrète aux cheveux bruns. Elle s’appelait Siga Kazlauskaité et allait nous donner un cours de lituanien durant 75’. Ce moment, je ne l’oublierai pas de sitôt !  Rien que d’écrire et de décrire cet instant me donne la chair de poule.  C’était la première fois de ma vie que j’entendais cette langue étrangère qui ne ressemblait à aucune langue que je connaissais. Et cette jeune femme nous a fait tous parler lituanien durant l’entièreté de la leçon. Nous parlions et nous comprenions ce que nous disions car elle utilisait des images (pictogrammes). Elle nous a même fait faire des phrases complexes et des phrases au passé composé !

Ne pouvant revendiquer mon excellence aux cours de langues durant ma jeunesse, j’étais bouleversée par mes capacités à parler immédiatement en lituanien. A un moment, c’est comme si je m’étais élevée 2 mètres au-dessus de la table. J’ai observé tous les participants et je me suis posé la question : « comment est-ce possible ? ».

C’était plus que bouleversant, c’était choquant. Comment était-il possible qu’autant de personnes puissent tout à coup parler une langue inconnue en comprenant ce qu’elles disent ?
Les jours suivants, l’équipe des professeures d’allemand a suivi une formation sur cette méthode neurolinguistique et intuitive. Monsieur Bastin en personne et son bras droit, Anne-Elisabeth Nève, nous avaient préparé une formation captivante. Au fil de la présentation, je découvrais comment fonctionnait l’apprentissage de la langue maternelle et d’une langue cible. Comment notre cerveau était capable de retenir tous ces mots, ces phrases. Je redécouvrais mon métier. Une sorte de claque qui m’a fait douter de ce que j’avais appris à l’école, de ma façon d’enseigner. Ce fut le début d’une remise en question profonde. Désormais, j’allais remettre en question ce en quoi je croyais depuis le début de ma carrière.

UN CONSTAT D’ECHEC SALUTAIRE…

Monsieur Bastin avait fait le point et constaté que, je cite : « L’enseignement des langues dans nos écoles, publiques ou privées, présente un échec généralisé si l’on tient compte du rapport coût/efficacité. » Pourquoi cet échec ?

Après 40 ans de carrière dans l’enseignement des langues qui lui avaient permis de mettre au point différentes méthodes d’apprentissage des langues et de voyager dans de nombreux pays, René Bastin tirait un triple constat :

« Pour un débutant complet, démarrer l’étude d’une nouvelle langue est long et laborieux. Frustration et abandon sont fréquents. A l’école ou dans la vie professionnelle, combien coûte la formation linguistique d’un débutant en temps et budget ? Et pour quels résultats ?

Après 6 ou 7 années consacrées à l’étude d’une langue dans une école secondaire, soit environ 1000 heures (à raison de 4h par semaine et en y ajoutant les devoirs à domicile), l’élève n’est en général pas en mesure de comprendre un interlocuteur natif ni de se faire comprendre à l’aide de phrases simples. Le bagage de l’élève est essentiellement réflexif et passif. L’inefficacité orale est patente.

Un constat corollaire et universel : le bilinguisme, le multilinguisme même ne sont en rien réservés à une élite : 50% de la population mondiale est bilingue, et notamment dans les pays pauvres et chez de nombreux illettrés. Tout cerveau humain est génétiquement disposé au multilinguisme.
Sans minimiser les problèmes rencontrés par les enseignants, je pense qu’on ne prend pas le problème de l’acquisition d’une langue seconde à ses racines. L’échec n’est pas une fatalité et d’autres voies nouvelles sont à explorer. »

Et je me suis reconnue dans ce constat d’échec. Il me manquait « ce je ne sais quoi » pour faire PARLER mes élèves.

Durant presque trois années, René Bastin est venu assister à mon cours d’allemand à l’école communale du Centre de Malmedy. Il venait à raison d’une ou deux heures toutes les deux semaines, selon ses dispositions. Assis au fond de la classe, il notait des tas de remarques et nous en parlions après la leçon.  Au début, je dois avouer que sa présence m’intimidait beaucoup.  Peur de faire des erreurs, de ne pas être à la hauteur. Puis, petit à petit, nous nous sommes apprivoisés pour en arriver à ne presque plus remarquer sa présence près de la fenêtre. Il m’a donné des dizaines de conseils et fait des remarques toujours constructives.  Il avait réinventé la façon d’enseigner les langues. J’allais de découverte en découverte.  Mes élèves de 5ème et 6ème primaires faisaient des phrases complexes !  Ils savaient parler au passé composé, … Et tout cela ne semblait pas leur poser le moindre problème.

Tiens, tiens, cela me rappelle une leçon de lituanien…